Tour d’actu #11 : Industrie, politiques et politique industrielle

Les indicateurs remontent dans l’industrie. Grâce aux politiques ? Grâce aux entreprises ? Les deux ? Des éléments de réponse dans notre tour d’actu !

Les usines françaises croient en leur compétitivité

Une récente étude du cabinet Roland Berger menée auprès de 100 directeurs d’usine de tous secteurs, intitulée « French Plants Competitiveness 2014 », révèle que la majorité d’entre eux estime que leur compétitivité s’est améliorée en 2014. Selon ce même échantillon, les principaux facteurs de compétitivité seraient le coût de la main d’œuvre, l’innovation produit, la R&D et l’efficacité opérationnelle.

Vu sur Les Echos

Baromètre L’Usine nouvelle : l’industrie investit !

Selon le baromètre exclusif L’Usine Nouvelle-CAT-Aprolis, 84% des responsables estimeraient que leurs investissements ne baisseront pas en 2015, tandis que près de la moitié miserait même sur une augmentation. Ces investissements seraient motivés à la fois par une demande plus forte et par des conditions d’investissement plus favorables.

Ce baromètre est consultable sur le site de L’Usine nouvelle.

Vu sur L’Usine Nouvelle

Des stagiaires pas comme les autres dans l’industrie

Pendant les vacances parlementaires, certains députés et sénateurs font des heures supplémentaires : ils exécutent un stage dans l’industrie. Ce procédé n’est pas nouveau, et il a montré par le passé son intérêt, le stage d’observateur intensif ayant abouti à des propositions de loi. Cette expérience permet aux politiciens de mieux connaître les sujets sur lesquels ils légifèrent.

Vu sur France Info

La CFDT et Renault travaillent ensemble pour une meilleure organisation du travail

Dans son usine de Flins, Renault a expérimenté une nouvelle organisation du travail de ses salariés. Cette organisation consiste à donner à des salariés un rôle plus structurant dans l’entreprise, celui de relai de leurs collègues auprès du manager de proximité afin d’améliorer leur travail, et donc in fine la production et la compétitivité de l’usine entière.

La CFDT, impliquée naturellement dans le processus d’amélioration du travail et des conditions de travail, soutient fortement ce projet sur le site, mais également sur internet, avec une vidéo postée sur Dailymotion.

Vu sur Dailymotion

Le business model des entreprises libérées

Le concept de l’entreprise libérée est un vent idéologique majeur qui souffle sur l’industrie mondiale aujourd’hui, mais quelle est la pérennité de ce modèle d’organisation ? Un article paru dans Le Cercle Les Echos nous donne un élément de réponse. Selon, Jean-François Gagne, enseignant-chercheur en management à l’Institut Supérieur de Gestion et à l’Université Paris Dauphine, et auteur de cet article, le business model de l’entreprise repose sur deux piliers : l’autogestion et l’innovation.

Le premier point permet, par une suppression du système hiérarchique, des économies conséquentes en termes de masse salariale dans la mesure où quasiment toutes les fonctions support sont supprimées, permettant des économies à la fois en coûts directs et en coûts indirects.

Le second point est favorisé par un « cadre de travail qui dégage du temps pour les personnes qui le souhaitent en vue d’innover ». Cela permet de faire converger les attentes et compétences des individus d’une part, et les intérêts de l’entreprise d’autre part.

Pour le chercheur, si des exemples d’autogestion ont par le passé pu ne pas être concluants, le volet « innovation » est en revanche source de rentabilité et d’efficacité pour l’entreprise, et favorise donc la pérennité du modèle de l’entreprise libérée.

Vu sur Le Cercle Les Echos

L’Usine du futur est morte, vive l’Industrie du futur !

Des fondations plus saines pour un même but : voilà l’objectif de la mue de l’Usine du futur en Industrie du futur. L’annonce est tombée le 14 avril dernier, pour le plus grand bonheur du Groupement des industries de l’équipement électrique, qui se voit désormais impliqué dans le projet.

Concrètement, si les 34 plans de la Nouvelle France Industrielle sont toujours d’actualité, le plan Industrie du futur se contentera dorénavant de fixer la feuille de route, tandis que la partie opérationnelle sera assurée par une association ad hoc dans laquelle les principales fédérations et institutions industrielles françaises seront représentées à parts égales. Pour chacune de ces entités, un rôle a été clairement défini afin de rendre cette instance la plus efficace possible.

Enfin, ce plan est renforcé, par rapport au précédent, par deux nouvelles missions : la formation et l’implication dans les projets européens de normalisation.

Vu sur L’Usine nouvelle

 

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