L’excellence opérationnelle : grand enjeu 2016 ? Tour d’actu OPEO

Avec la nouvelle année, approchent les nouvelles résolutions. L’excellence opérationnelle sera-t-elle LA bonne résolution 2016 de l’industrie française ?

De l’excellence opérationnelle à la direction de Saint-Gobain

Alors que l’année 2016 se profile doucement mais sûrement, l’excellence opérationnelle semble être une des composantes importantes de l’horizon industriel de l’année à venir. C’est Saint-Gobain qui ouvrira le bal, avec la nomination dès le 1er janvier de Claude Imauven en tant que Directeur général exécutif. De la gestion du pôle produits pour la construction, il passera donc à la supervision de « l’Innovation, la transformation digitale du groupe, l’excellence opérationnelle et le développement International ». Cette nomination va à la fois dans la continuité du travail effectué par Pierre-André de Chalendar depuis quelques années et dans une volonté de dynamiser et de rajeunir le groupe.

Vu sur Magazine-decideurs.com – 23/11/15

L’excellence opérationnelle, enjeu n°1 des sociétés minières

Deloitte Touche Tohmatsu Limited publiait le 30 novembre dernier un rapport d’une cinquantaine de pages intitulé À l’affût des tendances de 2016. Il met au jour « 10 principaux enjeux des sociétés minières pour l’année à venir », au premier rang desquels on trouve « Garder l’excellence opérationnelle au cœur de la stratégie ». Jusqu’à aujourd’hui, le secteur minier s’est essentiellement attelé au problème de la compétitivité par des innovations d’ordre technologique. Or Sam Walsh, le PDG de la société extractive de Rio Tinto, a relevé que des lacunes persistaient en matière d’excellence opérationnelle et que l’industrie minière gagnerait à s’inspirer de l’industrie automobile en termes de processus et de gestion du personnel (suppression des processus superflus, amélioration de la sécurité…). Sur ce point, la conclusion de Deloitte est que les changements qui sont en cours au sein des industries minières, et notamment la mécanisation, amènent le climat social sur une pente glissante. Pour le groupe, « réunir l’ensemble des parties prenantes pour définir une vision commune de l’avenir » est le seul moyen d’éviter ce danger. Dès lors, les recherches de gains de productivité doivent être diversifiées, et prioritairement dans 3 axes : intégration des données, optimisation de la chaine d’approvisionnement et externalisation des services administratifs.

Suite à ce premier point, le rapport Deloitte aborde 9 autres aspects, parmi lesquels l’environnement, le dialogue social, le financement, la fiscalité, ou encore l’investissement.

Vu sur Marketwired.com – 30/11/2015

L’ENSAM ParisTech d’Aix-en-Provence met en service une fonderie rapide

Dans son établissement d’Aix-en-Provence, l’Ecole nationale supérieure des arts et métiers a mis en place un dispositif innovant « mêlant formation, R&D et production ». Son nom : LowCast. Il s’agit d’une fonderie basse pression née dans le laboratoire MSMP (Mechanics, Surfaces and Materials Processing) de l’ENSAM. Elle vient s’ajouter aux autres équipements prêts à l’emploi de la plate-forme mutualisée d’innovation Inovsys SAS, qui comporte donc désormais : un four de fusion et coulée basse pression d’alliages légers aluminium et magnésium, une imprimante 3D de moules en sable et résine et une machine de mesure nanométrique 3D.

Selon le professeur Mohamed El Mansori, responsable du laboratoire MSMP : « Les gains de temps de développement et de coûts de réalisation oscillent de 30 à 70% selon la complexité des pièces. Cette fonderie réalise la convergence entre la chaîne numérique et la chaîne physique. L’industrie du futur passe du concept à la réalité en Provence. »

Vu sur Usinenouvelle.com – 30/11/2015

L’industrie française moins spécialisée que celle de ses voisins

Il résulte d’une vaste étude sur l’évolution de l’industrie française entre 1990 et 2011 réalisée par le Trésor Public français que la France est un des seuls pays – si ce n’est le seul – à ne pas avoir orienté son industrie vers un secteur en particulier. Tandis que l’Allemagne et le Japon auraient beaucoup investi dans « les secteurs à fort contenu technologique », l’Italie et l’Espagne se seraient massivement dirigées vers le tertiaire et de l’industrie à faible contenu technologique. Quant aux Etats-Unis et au Royaume-Uni, ce sont l’extraction de pointe et les activités financières et d’assurance qui primeraient. Mais en France, aucun de ces modèles ne s’appliqueraient strictement. En effet, selon cette étude, la production industrielle française s’est concentrée d’une part sur des secteurs « à faible ou moyennement faible technologie, tels que l’agroalimentaire et les produits métallurgiques, et d’autre part sur des secteurs de haute ou moyennement haute technologie (aéronautique et machines-outils par exemple) ».

Résultats complets de l’étude à retrouver ici.

Vu sur Lefigaro.fr – 30/11/2015

Vincent Charlet : « Il faut réfléchir à la recomposition industrielle de la France »

A l’approche du Forum de l’Industrie, au cours duquel il interviendra, Vincent Charlet, le Directeur de La Fabrique, a répondu aux questions de Touleco. Il affirme notamment que la force des territoires réside dans la capacité des entreprises à y travailler ensemble pour prospérer, au lieu de se comporter « en prédatrices ».  Cela vient en particulier du fait que réindustrialiser « demande plus d’énergie que de dynamiser un tissu déjà existant ». Il conclut en faisant une analogie entre la situation de l’agriculture du début du XXe et la situation actuelle de l’industrie : de la même manière que l’agriculture a réussi à nourrir la France malgré la perte de main d’œuvre du secteur, l’industrie doit gagner en compétitivité pour subsister.

Vu sur Touleco.fr – 30/11/2015

 

Save the date

La nouvelle révolution industrielle au menu du Forum de l’industrie (03/12/2015, Toulouse)

Virtualisation de l’usine, applications spatiales, énergie ou encore ancrage territorial, tels sont les sujets qui seront abordés à l’occasion de du Forum de l’Industrie organisé le 3 décembre prochain par la CCI de Toulouse à l’occasion de plusieurs tables rondes et ateliers. Ces temps seront enrichis par des personnalités tant du privé que du public, avec notamment :

  • Vincent Charlet, Directeur de La Fabrique de l’Industrie
  • André Benhamou, Président du Club d’analyse économique de Midi-Pyrénées
  • Francis Brière, représentant du Gimélec et responsable aéronautique et automobile France de Schneider Electric,
  • Jean-Pierre Vialaneix, Directeur de l’Etablissement Thales Alenia Space de Toulouse,
  • Karine Gosse, Directeur du Développement numérique/Industrie du Futur du Groupe Fives,
  • Gabriel Colletis, Professeur de Sciences économiques à l’Université de Toulouse 1 (chercheur au Lereps),
  • Pierre Perdoux, Responsable de la stratégie industrielle et des systèmes d’Airbus.

Informations complémentaires et inscriptions sur le site de la CCI Toulouse.

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