Iconomie : OPEO nourrit sa réflexion sur l’évolution de l’économie grâce à la 4° révolution industrielle

Automatisation, économie collaborative, réseaux sociaux, big data, machine learning... L’iconomie propose une vision d’une économie ouverte sur le futur grâce aux nouvelles technologies et à l’informatique.

Le 9 mars, Michaël Valentin, Directeur associé et fondateur d’OPEO Conseil, participait en compagnie d’autres invités, à un laboratoire d’idée organisé par l’Institut de l’Iconomie.

L’objectif était de partager et enrichir dans ce débat d’idée, la vision d’OPEO de la France industrielle de demain

Vision d’une France qui avance à nouveau grâce à l’Iconomie

Michel Volle, docteur en histoire économique, est revenu sur l’importance d’une vision stratégique basée sur l’iconomie qui soit partagé avec un discours politique structuré pour la porter et la faire comprendre. Cette vision serait d’autant plus facile à adopter qu’elle est relativement consensuelle si l’on accepte que les compétences, comme dans toute révolution industrielle, doivent évoluer pour permettre à de nouvelles opportunités de se développer. Un débat s’est ouvert sur les explications de ce manque d’écho dans le débat public à propos de cette vision enthousiaste de l’avenir.

L’industrie : secteur qui garde une place importante dans l’Iconomie ?

Faisant suite à une tribune publiée dans La Tribune en janvier dernier (L’industrie du futur, ciment des « deux France », 17/01/2017), Michaël Valentin est revenu sur les raisons qui pourraient faire à nouveau de la France l’un des acteurs majeurs de la compétition mondial pour le leadership industriel. A l’heure où l’industrie s’hybride avec les services, la France a de nombreux atouts : un état d’esprit résilient et audacieux, des compétences recherchées et une réputation mondiale historique. Selon lui, l’industrie du futur est une chance qui permettra grâce à la révolution technologique d’accompagner les grands changements sociétaux et de cimenter la fracture qui s’est creusée entre la France urbaine et la France rurale. A l’heure où l’intégration verticale est à la mode, l’heure des relocalisations a sonné !

Economie collaborative : surveillance ou contrôle ?

Dans notre économie en mouvement, le collaboratif a également pris une place de choix, parfois en bien, parfois en mal. En insistant sur les nuances entre surveillance et contrôle, Charles-Antoine Schwerer a ainsi relevé que l’économie collaborative avait connu un renversement de paradigme. Initialement, le client notait le fournisseur (Uber), permettant un meilleur contrôle des fournisseurs par les clients. Désormais, l’inverse se produit également : les clients sont notés par les fournisseurs, ou se notent entre eux (Airbnb). La dernière tendance aux USA va encore plus loin en proposant des tarifs plus ou moins élevé en fonction du comportement du client (assurances, prix d’une chambre d’hôtel…). Quelle attitude adapter face à cette évolution ? Est-ce culturellement acceptable en France ?

Réseaux sociaux : la fin de la rétention ?

Pour Thomas Fauré, fondateur de Whaller, nous ne sommes qu’aux balbutiements de changements très profonds dans la révolution industrielle à venir. En prenant l’image d’un nouveau né dans la première phase de sa vie, Thomas Fauré explique comment les réseaux sociaux sont actuellement utilisés sans aucune rétention. La phase suivante et qui débute promet de la part de tous une prise de conscience qui mènera à une sélection plus systématique des informations partagées, ce qui sera selon lui un vecteur d’enrichissement de tous.

Merci à nos hôtes de nous avoir invités à participer à ce débat passionnant !

Pour en savoir plus, n’hésitez pas à consulter le site de la structure et à découvrir leurs actualités.

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