Un été industriel très digital -Tour d’actu OPEO

Vous êtes partis en vacances ? Voici les principales nouvelles de l’industrie française pour vous remettre à la page ! Mot d’ordre de l’été : le digital.

Comment la révolution digitale va transformer les métiers de l’industrie

« Statisticien de maintenance prédictive », « formateur de cobots », « cyber-testeurs » ou « paramétreurs de systèmes de contrôles » … Autant de noms aujourd’hui inconnus et incongrus qui deviendront demain le quotidien de l’industrie. C’est en tout cas l’avis d’un certain nombre d’acteurs du secteur.

L’usine de demain ne se fera pas sans le digital, et des pépites françaises innovantes nous le montrent régulièrement. Cette digitalisation aura un impact important sur la nature du travail industriel : 50 % des métiers seraient susceptibles d’être automatisés au cours des 20 prochaines années selon une étude du Roland Berger Institute, ce serait même 25 % pour France Stratégie. Mais, quels que soient les chiffres, les métiers vont changer, d’une manière ou d’une autre. Cela demande une montée en compétences des équipes au sein de l’industrie sur le plan digital, mais aussi une évolution des formations initiales pour préparer les étudiants à la réalité de l’industrie de demain.

Vu sur Les Échos — 16/08/2016

 

L’innovation mettra-t-elle fin au travail ?

Dans une note intitulée L’effet de l’automatisation sur l’emploi : ce qu’on sait et ce qu’on ignore, France Stratégie a fait le point fin juillet sur ce que les nouvelles technologies étaient susceptibles de transformer au sein des emplois industriels. Cette note vient en particulier confirmer le fait que la robotisation constitue une opportunité d’évolution plus qu’un risque de destruction pour l’emploi.

France Stratégie pointe le fait que les études alarmistes sur les risques de destruction d’emploi par l’automatisation occultent l’incapacité des robots à travailler en équipe, à interagir avec une personne, à répondre à une demande qui ne réponde pas à un processus formellement identifié, etc. Or ce genre de capacités est de plus en plus indispensable, et les emplois de moins en moins automatisables.

L’automatisation aura sans doute pour rôle d’accompagner l’évolution des métiers vers plus de qualifications. France Stratégie estime que d’ici à 2022, près d’un poste à pourvoir sur cinq pourrait concerner des métiers peu qualifiés (voir graphique).

Vu sur Techniques-ingenieur.fr — 24/08/2016

 

Trois exemples d’entreprises qui prennent le virage du digital

Peu à peu, l’industrie se digitalise. Ce virage digital passe par de nouvelles technologies mises au service des employés et de la production, mais aussi par de la formation. Le journal Les Échos donne l’exemple de trois entreprises qui ont attaqué leur transformation sur tous les fronts : Air Liquide, Daher, et Saint-Gobain.

Air Liquide voit dans les outils numériques un moyen d’analyser et d’améliorer progressivement ses opérations, et entend s’appuyer sur ces mêmes outils pour permettre à ses salariés de se former (vidéos immersives, lunettes connectées…). Daher, de son côté, n’hésite pas à déplacer ses plateformes de production pour éviter le déplacement à ses opérateurs et améliorer la cadence, et prévoit d’accompagner les changements à venir avec la création d’une école dédiée. Quant à Saint-Gobain, en plus d’équiper ses opérateurs de capteurs pour analyser et optimiser les processus de production, l’entreprise a multiplié les canaux de formation accessibles à ses salariés. De la salle de cours classique aux modules d’e-learning, en passant par un réseau social d’entreprise et des MOOCs, tout est fait pour que les salariés évoluent avec leur entreprise.

Vu sur Les Échos — 16/08/2016

 

L’économie mondiale connaîtra des changements majeurs d’ici trois ans

Pour 1 300 PDG de grandes et moyennes entreprises provenant de divers pays comme la Chine, les USA, l’Afrique du Sud ou la Grande-Bretagne, le cœur de l’économie va être bouleversé en 3 ans. C’est ce que rapporte une étude menée par KPMG et dévoilée courant août sous le nom de « Maintenant ou jamais ». Cette transformation, amenée principalement par l’analyse des données, la robotisation, l’intelligence artificielle ou encore les objets connectés, est un impératif auquel doivent se soumettre les entreprises pour se développer. Karl-Heinz Streibich, PDG de l’allemand Software AG, va même plus loin. Pour lui, « Le darwinisme digital sera sans pitié pour ceux qui attendront ».

Vu sur AgenceEcofin.com — 17/08/2016

 

L’entreprise doit se réformer pour promouvoir le bien-être au travail

Le « bien-être au travail » : mais qu’est-ce que c’est exactement ? Edenred a posé la question à 15 000 salariés dans 15 pays. Les réponses qui en ressortent sont de plusieurs ordres. Certains considèrent qu’au cœur de la notion de marque employeur, on trouve celle d’« expérience-employé ». Pour eux, le bien-être au travail représente un ressenti au quotidien. D’autres, en revanche, voient le bien-être au travail comme la capacité d’une entreprise à développer leurs compétences et à les rendre plus employables.

Ce bien-être au travail est aujourd’hui une condition sine qua non à la performance des salariés selon Jeanne Renard, Directrice générale des Ressources Humaines et de la Responsabilité sociétale du groupe Edenred. L’entreprise devrait donc se réformer pour promouvoir le bien-être au travail

Vu sur Huffington Post — 01/08/2016

 

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